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Solution politique
Maroc: Le Roi Mohammed VI en visite au Sénégal 13 Novembre 2006 Le roi marocain Mohammed VI va entamer à partir du 14 au 17 novembre 2006 une visite de fraternité et de travail au Sénégal. Il sera accompagné d'une forte délégation composée de plusieurs personnalités du monde politique , économique ainsi que celles de la Société civile. Cet énième voyage officiel de sa Majesté le roi s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération maroco-sénégalaise et de la politique pro-africaine du Maroc. A cette l'occasion, Mohammed VI aura des entretiens avec le président Wade sur le plan d'autonomie du Sahara qu'il a proposé comme solution politique. Ce plan d'autonomie, dans la perspective de la solution politique consensuelle bénéficie désormais de larges soutiens au sein de la Communauté internationale. Outre les pays membres de l'Onu qui soutiennent ce plan, certaines organisations internationales apportent aussi leur soutien. C'est le cas de l'Internationale Libérale qui a qualifié, par le biais de son vice-président Hans Van Baalen, la proposition du roi du Maroc d'accorder l'autonomie aux provinces du sud une bonne proposition de nature à consolider le développement et à renforcer les droits de l'homme dans ces provinces. Il a fait cette déclaration au cours d'un entretien qu'il a eu avec le quotidien Rissalat Al Oumma du Maroc. Encore, a-t-il souligné,que cette solution garantit le développement de ces régions. Le Maroc et le Sénégal, s'il faut le rappeler, entretiennent depuis plusieurs années d'excellentes relations diplomatiques dans le cadre de la coopération sud-sud. Et le roi Mohammed VI est donc sur les traces de son prédécesseur Hassan II. La coopération maroco-sénégalaise est, par ailleurs, encouragée compte tenu du niveau de développement économique appréciable du royaume de Maroc. Ce qui peut conduire à la création d'emplois et résorber tant soit peu le chômage dans ce pays de l'Afrique de l'Ouest.
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Washington "très attentif" à l'autonomie au Sahara occidental MAROC - 8 novembre 2006 L'ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Thomas Riley a déclaré que son pays demeurait "très attentif" au plan d'autonomie des régions du Sahara occidental proposé par le roi Mohammed VI et suivait les "progrès" réalisés dans ce sens. Le Maroc rejette l'organisation du référendum d'autodétermination au Sahara occidental préconisé depuis 1992 par l'ONU, qu'il juge "obsolète" et propose, en échange, une large autonomie du territoire sous la souveraineté marocaine. Ce plan doit être soumis prochainement aux Nations unies. "Les Etats-Unis sont toujours attentifs à ce dossier et nous sommes encouragés par les efforts internationaux déployés par plusieurs pays. Nous sommes très attentifs au plan d'autonomie mentionné par SM le roi", a indiqué le diplomate américain, qui était mardi soir l'invité du journal de la 2ème chaîne de télévision (2M, publique), à l'occasion des élections de mi-mandat américaines. M. Riley a, en outre, affirmé que la position des Etats-Unis au sujet du Sahara occidental "ne va pas changer". "Même avec nos élections de mi-mandat, rien ne va changer sur notre position dans ce dossier. On reste toujours des amis et le Maroc reste l'allié et ami important de notre pays. On a le soutien de notre président, de notre Congrès et de notre peuple", a-t-il dit.
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental est sous contrôle du Maroc depuis 1975. Le Front Polisario, mouvement armé, revendique l'indépendance du territoire, avec le soutien de l'Algérie. Jeune Afrique 08/11/06
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Le projet d'autonomie vise l'union et non la séparation (président du CORCAS)Washington, 27/09/06 - Le projet d'autonomie des provinces du sud du Maroc, qui est conforme aux normes internationales en matière d'autodétermination, vise l'union, la réconciliation et non la séparation, a affirmé le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid. Intervenant mardi lors d'une table ronde organisée par le Centre Maghreb, relevant du centre des études arabes contemporaines de l'Université Georgetown (CCAS), M. Ould Errachid, actuellement en visite aux Etats-Unis à la tête d'une importante délégation du CORCAS, a expliqué que cette initiative est la réponse idoine à un problème qui n'a que trop duré. ''Le discours de SM le Roi du 25 mars à Laayoune annonçant la création du CORCAS a marqué le commencement de la réconciliation'', a-t-il dit lors de la table ronde à laquelle a pris part l'ambassadeur du Maroc aux Etats-Unis, M. Aziz Mekouar. La proposition du Maroc, basée sur le dialogue, le compromis et la réconciliation, est une solution pour tous les Sahraouis, là où ils se trouvent, au Maroc, à Tindouf en Algérie, en Mauritanie, en Espagne ou ailleurs, a-t-il déclaré devant un parterre de professeurs, chercheurs et étudiants qui suivaient avec grand intérêt ses explications. L'autonomie proposée "vise la préservation de l'identité culturelle des Sahraouis" et elle est "la concrétisation d'un vieux rêve longtemps caressé par tous les Sahraouis" pour "la solution d'un problème qui n'a que trop duré,'' a encore dit M. Ould Errachid. Tous les Sahraouis et tous les peuples de la région veulent voir ce problème résolu pour que toutes les ressources et toutes les énergies soient consacrées à l'édification du Maghreb, a -t-il souligné. Revenant sur la création du CORCAS qu'il a qualifiée d'"historique", et sur ses prérogatives, M. Ould Errachid a insisté sur la composition du conseil où siègent toutes les sensibilités sahraouies et sur sa mission qui consiste, a-t-il dit, à préparer les conditions politiques, économiques, sociales, diplomatiques et psychologiques nécessaires à l'instauration de l'autonomie Le président du CORCAS a par ailleurs longuement évoqué l'impact négatif du problème artificiel du Sahara sur toute la région, soulignant que ''de l'avis de tous les pays arabes, des pays islamiques et de la majorité des pays africains, c'est un problème stérile qui n'a rien apporté au Maghreb, sinon entraver sa marche vers le progrès sur les plans politique, social et économique''. L'autonomie proposée sera bénéfique non seulement pour les Sahraouis et pour les autres pays maghrébins mais également pour toute la région et pour tout le continent africain, a-t-il dit précisant que cette initiative va modifier les relations économiques dans la région qui deviendra, une fois le problème du Sahara résolu, un pôle d'attraction des investissements étrangers. Quant à l'accueil réservé par la communauté internationale au projet d'autonomie, M. ould Errachid a expliqué que les puissances mondiales, dont les Etats-Unis, veulent que l'édification du Maghreb soit concrétisée et que la démocratie et la stabilité règnent dans la région, objectifs qui ne peuvent être atteints qu'avec la résolution du conflit artificiel du Sahara. La table ronde qui était animée par Talal Belrhiti, directeur de recherche et développement au centre Maghreb, a vu la participation de Mme Barbara Stowasser, directrice du CCAS. La délégation du CORCAS, en visite à Washington depuis lundi, a rencontré plusieurs membres du Congrès, qui ont exprimé leur appréciation du projet d'autonomie des provinces du Sud proposé par le Maroc et souligné que cette formule est conforme aux idéaux et principes démocratiques reconnus mondialement. La délégation, qui a également tenu une réunion à la Brookings Institution notamment avec l'ambassadeur Martin Indyk, du programme des études de politique étrangère de l'institution, aura une série d'entretiens avec d'autres responsables américains, et des dirigeants de plusieurs institutions et think-tanks. Des rencontres avec la communauté marocaine établie dans la grande région de Washington ainsi qu'avec la presse américaine et étrangère accréditée à Washington figurent également au programme de la délégation qui comprend outre M. Khalihenna Ould Errachid, le secrétaire général du CORCAS, M. Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, et Mme Kalthoum Khayti, Mme Gajmoula Abbi, Moulay Hassana Echarif, Abdelaziz Abba, M. Aatman Aaila, Omar Bouaida , Sidi Khaddad El Moussaoui, Ali Salem Chaggaf, et Moulay Ahmed Mghizlat. Lesahraoui
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L'autonomie est la meilleure solution pour résoudre le conflit du Sahara (ancien président canarien)Rabat, 08/09/06 -Le projet d'autonomie pour les provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté marocaine, proposé par le Royaume, est la meilleure solution pour mettre fin au conflit du Sahara, a affirmé, vendredi à Rabat, l'ancien président du Gouvernement autonome canarien (1983-1987), M. Jeronimo Saavedra Acevedo. Dans une déclaration à la MAP, en marge d'une rencontre avec des personnalités sahraouies, M. Acevedo, actuellement président du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) aux Iles Canaries, a fait remarquer qu'il était "le premier" en Espagne à avoir soulevé la question de l'autonomie du Sahara, soulignant que cette position lui a valu d'être "très critiqué" à l'époque. Se disant "convaincu" que l'autonomie reste la meilleure solution pour mettre un terme au conflit du Sahara qui n'a que "trop duré"", M. Acevedo a dénoncé l'attitude de l'Algérie qui "persiste à entraver l'aboutissement d'une solution définitive de cette question", affirmant ne pas comprendre l'attitude d'Alger qui aspire à jouer le rôle de "protagoniste" dans la région. Pour sa part, Cheikh Sellami Ahmed Aliate, un des chioukh de la tribu Sellam, originaire de la région de Sakia Lhamra, qui a regagné récemment la mère patrie, s'est élevé contre "les pratiques inhumaines" des séparatistes du "Polisario" contre les populations dans les camps de Tindouf. M. Ibrahim El Hajjam, secrétaire national de l'Association nationale des familles des martyres, des disparus et des prisonniers du Sahara marocain (ANFMDPSM), a indiqué, de son côté, avoir remis au responsable canarien un dossier complet sur les disparus marocains civils et militaires dans les camps de Tindouf. Il a appelé M. Acevedo à intervenir pour amener le "polisario" et l'Algérie à élucider le sort des disparus marocains dans les geôles des séparatistes et d'Alger. Ont assisté à cette rencontre Mme. Gajmoula Bent Abbi, députée et membre du bureau politique du Parti du Progrès et Socialisme (PPS), M. Mrabbih Rabbou, conseiller au sein du Ministère de la communication, M. Ramdan Mesoud, président de l'Association sahraouie de défense des droits humains (ASADEDH) et M. Ballali Brahim Oueld Souiah, du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires sahariennes (CORCAS) et porte-parole de l'ASADEDH. Invité par l'ASADEDH, M. Jeronimo Saavedra Acevedo devra animer demain à Rabat une conférence sur "L'expérience espagnole et les perspectives de l'autonomie pour les provinces du Sud du Royaume". Lesahraoui
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Van Walsum se pique au jeu de l’autonomie
L’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara a eu d’intenses activités à Rabat. Peter Van Walsum s’est réuni avec responsables, leaders politiques et représentants des habitants des provinces du Sud. Jamais une visite d’un représentant de l’ONU n’a connu des activités aussi intenses. La visite entamée, lundi 4 septembre, au Maroc par l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Peter Van Walsum, a été marquée par la série de rencontres qu’il a eues avec le gouvernement, le Conseil royal consultatif pour les affaires du Sahara (CORCAS) et les différents acteurs de la vie politique nationale. Ainsi, M. Van Walsum s’est d’abord entretenu, lundi, avec le Premier ministre, Driss Jettou, qui était accompagné des principaux responsables de la gestion du dossier à savoir le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, le ministre délégué à l'Intérieur, Fouad Ali El Himma, le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Taïeb Fassi Fihri et le représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, El Mostapha Sahel. Cette réunion a été l’occasion pour les responsables marocains de présenter à l’envoyé onusien les derniers développements du dossier du Sahara notamment la proposition de solution formulée par le Maroc qui consiste en la création d’une autonomie élargie dans les provinces sahariennes et la création du CORCAS. «Nous avons discuté de tous les détails de la question du Sahara», a déclaré à la presse M. Van Walsum, à l'issue de cette réunion. Le diplomate hollandais mandaté par Kofi Annan pour coordonner les efforts de l’ONU pour la résolution du conflit du Sahara marocain a ensuite eu une réunion avec le président du CORCAS, Khelli Henna Ould Errachid qui était accompagné entre autres du secrétaire général de cette instance consultative, Maouelainin Maouelainin Benkhalihenna en présence du représentant du Maroc aux Nations unies, El Mostapha Sahel. Cette réunion a permis, selon le président du CORCAS, d’expliquer au responsable onusien que la voie de l’autonomie demeure la seule solution viable à ce conflit étant donné qu’il « n’y aura ni vainqueur ni vaincu » et qu’elle « permettra aux populations sahraouies de jouir de l'ensemble de leurs droits politiques, économiques, sociaux et culturels, et au Maroc de consolider, sans conteste, sa souveraineté sur ses provinces du Sud». Une solution que M. Van Walsum a qualifiée au terme de la réunion, de «bonne idée» tout en indiquant que « cela ne peut pas résoudre le problème tout d’un coup ». Une précision que certains médias étrangers ont interprétée comme un signe de manque d’enthousiasme de la part de l’envoyé personnel de Annan pour la solution de l’autonomie. «Une lecture qui ne correspond guère à la réalité », explique une source proche du CORCAS avant d’ajouter : «la réunion a été très positive et M. Van Walsum a apprécié le fait qu’il y ait une proposition qui peut constituer un bon point de départ pour résoudre un conflit qui n’a que trop duré ». Le responsable onusien a par la suite rencontré les dirigeants des partis politiques nationaux en présence du Premier ministre et de membres du gouvernement. Une occasion pour rappeler à l’envoyé de M. Annan l’unanimité des Marocains autour de la marocanité du Sahara. Outre cette donnée qui constitue un élément essentiel à prendre en considértion dans toute réflexion engagée sur le dossier du Sahara, la réunion a permis aux partis nationaux d’expliquer que la mise en forme de la solution de l’autonomie est le fruit d’une large consultation avec tous les acteurs politiques. Au cours de son séjour au Maroc, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU a donc pu recueillir les positions des différentes composantes de la vie politique marocaine sur la question du Sahara. Une première dans les annales de la gestion de l’affaire de l’intégrité territoriale du Royaume. Si la tradition instaurée depuis le déclenchement du conflit artificiel voulait que le dossier soit exclusivement géré par l’Etat, il est, aujourd’hui, évident que l’approche a changé et que la volonté d’impliquer tout le tissu politique national ainsi que les représentants légitimes des Marocains des provinces du Sud est en train de prendre forme sur le terrain.
Tenu de remettre, début octobre, un rapport sur ses consultations dans la région, Peter Van Walsum se rendra en Algérie et en Mauritanie avant de rencontrer les responsables espagnols à Madrid. Une escale incontournable quand il s’agit de l’affaire du Sahara. En tout cas, la position de l’actuel gouvernement espagnol est claire sur la question : privilégier le dialogue afin de parvenir à une solution politique acceptée par les parties concernées. Lesahraoui
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